dimanche 16 septembre 2012

Une petite leçon sur les lois Canadiennes qui protègent la musique francophone


Une des aspects culturels le plus universelle de la Francophonie c’est la musique. Les dialectes varient au tour du globe, même si on parle tous le français, mais la musique est une façon de regrouper et connecter les francophones malgré ces nuances linguistiques. En Sénégal par exemple, les musiciens combinent les instruments africains traditionnels telles que les tambours de Sabar, avec les paroles françaises.  La musique est un art qui reflet les conditions autour du créateur. Pour cette raison, une est un bon départ pour commencer l’analyse de la culture francophone et les lois qui la protègent.
            Les musiciens français sont  à  la fois à un désavantage et ont une opportunité très favorable; puisque les artistes anglais continue de dominer le média et le marché global, il est difficile devenir un nom connu mondialement avec la barrière de langage. Une étude conduite par l’Association pour les Études Canadiennes  et  mener par Jack Jedwab (Elizabeth Thompson, “Francophone music losing the online war: Survey,” Toronto Sun), a découvrit que l’internet a baisse la quantité de musique francophone écouter par les jeunes francophones. Ainsi, devenir musicien francophone est un processus plus rigoureux; encore plus difficile d’avoir un revenu annuel stable. Les effets à long terme de cela pourront être une hominisation de la musique ou la disparation de musiciens francophones à plein temps.
Pourtant, les lois canadiennes qui gouvernent la radiodiffusion sonore nécessitent un contenue Canadienne de 35% entre six heures de matin aa six heures le soir. Il y a alors les lois protectionnistes qui font certain que les artistes Canadiennes ont une vraie chance d’être entendue, surtout les musiciens francophones. 
            J’étais inspiré d’écrire cette entrée après avoir écouter « Comme des Enfants » par Cœur de Pirate lorsque j’étudiait.  Sa voix est superbe, mais le fait qu’elle chantait en français puis était sur le radio anglophone en Victoria m’intriguait. Comment est-ce possible qu’un une jeune québécoise pourrait être tellement réussi que même les anglophones (qui n’écoutent  pas typiquement la musique francophone) connaissent sa chanson ?
 Née Beatrice Martin, a débuté sur le site web de réseau sociale Myspace ou elle a posté ses démos. Elle était un grand sucé internationalement après la sortie de son premier album « Cœur de Pirate » en 2009, particulièrement en France. Elle est une belle exemple d’une artiste française qui a pu promouvoir la langue et elle même.  
L'Art du Couverture de son album Blonde, sortie en 2012
Il faut alors être optimiste. La musique francophone en Canada reflet la fierté et détermination de cette nation, et même si les lois protectionnistes ne peuvent pas être aussi efficace avec l’invasion technologique de l’internet, ils sont encore la. En plus, la communauté francophone étend  de 75 états, qui est une audience pas mal grand.

Sources :

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